__Monsieur Belmondo, je vous aime.

__Monsieur Belmondo, je vous aime.

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 19:38

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 09:02

Les gens sont vraiment trop cons. Je viens de regarder la vidéo du concert de Cindy Sanders à Angers, vous savez, celle où elle se mange un kebab (entre autres) dans la face. C'est vraiment trop naze. Je n'aime pas sa musique, je ne l'écoute pas et je ne m'en soucis pas, point barre. Faut vraiment ne pas avoir de vie ni d'intérêts pour se déplacer dans le seul but de la pourrir. Avant tout c'est un être humain, mais rappeler simplement que c'est un être vivant suffirait. Mais bon. Je suis totalement désespérée quand je vois ça. On est vraiment dans la merde, les valeurs sont mortes et la remise en question aussi. Amusez vous bien.

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 17:05

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 19:55

There's a traitor here, beneath my breast ]- and it hurts me more than you've ever guessed -[

There's a traitor here, beneath my breast  ]- and it hurts me more than you've ever guessed -[
Australia? C'est peut-être pour ça que la voiture de ma grand-mère n'arrive pas à me motiver pour passer le permis. Parce que, peut-être, l'année prochaine je n'aurais pas l'occasion de la conduire. Peut-être que si je ne trouve pas de logement pour l'année prochaine, c'est parce que je n'en aurais pas besoin. Peut-être que les vacances d'été prolongées post-fac sont là pour que j'économise. Pour que je parte. J'arrive pas à écrire, ici. Et quand je suis là-bas, je culpabilise de le faire alors que je devrais travailler. La fac c'est de la merde et ça me bloque. Ça a toujours été comme ça, je ne suis même plus surprise. Ce spleen qui vous ronge les entrailles et pourri votre bile. Qui vous fait écouter Nothing Else Matters, entre autres chansons de dépressifs, en boucle pendant des heures, des jours et des mois. Never care for what they say... A croire que six ans d'amitié ne tiennent pas la distance. Que les gens sont faux et le seront toujours, que l'espoir est perdu. Je vais finir sur le trottoir, dans un appartement de camée avec dix huit chats ou encore derrière un bureau avec de la moquette qui pue la clope froide. Je veux pas ça, j'ai envie de prendre ma vie en main, de tous vous envoyer vous faire foutre et d'oser être heureuse. Mes meilleurs souvenirs. J'étais malheureuse à crever mais t'étais là à mes côtés. C'est plus possible, tout ça, aujourd'hui, c'est un mécanisme qui ne marche que quand on n'a pas encore toutes ces responsabilités, ces devoirs que je méprise méchamment, au fond. 'Ouais Margot prend ta brosse à dents on se casse.' Oui, oui, oui. Cette vie m'appartient, les gars.

Je ne peux pas vous dire que je t'aime, peut-être.

FORGET ME NOT.

# Posté le samedi 20 décembre 2008 18:00

Modifié le samedi 27 décembre 2008 15:44

Get back to where you once belonged.____________________________________

Get back to where you once belonged.____________________________________
____Me voilà. En route pour ma maison. De retour au pays. Enfin, pas encore. Nuit blanche, être sûre de ne pas louper le car de 7h20. Ah mais, il ne passe que le samedi. « C'est quand, le prochain ? » « A 16h15. » Ah. Tant pis. On prendra le train, mes kilos de bagages et moi. Donc on attend. On me propose un chocolat chaud, c'est gentil, surtout par ce temps. Les gens sont adorables aujourd'hui. La petite vieille qui me souhaite un bon voyage quand elle me croise. La gamine qui se penche sur mon écran pour épier mes activités informatiques. Le nouveau serveur du Philéas, à Nantes. Mais j'attend. Et le distributeur de la sortie Nord n'est plus. Seulement, avec ce que j'ai sous le bras, j'ai déjà du mal à faire trois mètres. Alors, 100 pour la sortie Sud... J'ai voulu laisser ma montre à la consigne, mais ils ne prennent que le liquide en caution. C'est pas grave, les gens sont gentils aujourd'hui. Ma petite Maman qui se réjouit de mon retour, ça ça me colle un sourire jusque là sur la face. Pareil, quand je repense à l'anniversaire de Solène, fêté il y a une semaine, presque deux. Les photos sont bon témoins. J'ai encore fait des folies, et mon banquier me hait, je le sais. Mais c'est compulsif. Et puis, c'est la crise, j'investis, rien de plus. Ah ah, la crise. Oui, mon p'tit, comme elle dirait. Bien sûr que vous savez de qui je parle. J'aimerais de ses nouvelles plus fréquemment, mais je suis aussi à blâmer. J'ai tellement hâte. Ca ne sera pas le premier étage interdit aux enfants ni les boules du billard qu'on fait dégringoler, non, mais ça sera quand même nous. Ca fait trop longtemps. Demain, c'est son anniversaire, ne l'oubliez pas. Je vais dévorer le dernier tome de Thorgal, et c'est presque mon cadeau le plus attendu, tellement l'attente a été longue. J'espère que son cadeau à elle lui plaira, avec le recul j'ai peur de ne m'être que trop référée à l'avant. Je ne sais pas, on verra, et puis, au pire, je me rattraperai. Evidemment, il y a aussi mes partiels et le retard que j'ai accumulé. Mais c'est pas grave. Si jamais ça ne passe pas, eh bien, je me rattraperai aussi, tout le monde sait qu'il y a des saisons plus vivables que d'autres. J'ai tellement sommeil. Je vais rentrer chez moi, soigner ma gorge avec un lait chaud et du miel fondu, vautrée sur le canapé et emmitouflée dans le plaid, à regarder quelque chose comme Croc Blanc, Pirate à mes côtés. C'est mon rêve, aujourd'hui. Retrouver Pirate, ma famille et la chaleur d'un feu de bois. Fini ce chat sorti de l'enfer qui miaule à vous en crever les tympans, fini la vaisselle qui traîne et la lumière laissée allumée dans le couloir, toute la nuit. Fini la salle de bain polaire. Fini pour deux semaines.

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 10:48